le projet jardin: la recherche documentaire

Publié le par Association EPSL

Ce projet a été réalisé de A à Z par les élèves du club. Seule l'idée d'un travail sur ce thème leur a été suggérée. Ils ont donc su mener à bien un projet sur un an, ce qui est déjà en soi un résultat très satisfaisant.
Réfléchir ensemble, s'écouter, échanger, argumenter, rechercher des informations ont été autant d'actions indispensables à la bonne conduite de ce travail.

Avant de présenter les différentes étapes, nous tenons à remercier:
- Catherine Louboutin, Conservateur du Musée Départemental de Préhistoire du Grand-Pressigny pour son aide tant sur le plan administratif que scientifique
- Le Conseil Général d'Indre-et-Loire, qui nous autorise à mener ce travail sur le terrain de la sapinière, propriété du Département
- la Direction Régionale des Affaires Culturelles de la Région Centre, pour l'attribution d'une subvention de 1000 euros, et Madame Masson, notre interlocutrice
- Jérémie Vosges, pour son aide précieuse dans la fabrication des différents outils, ainsi que pour  ses différentes interventions sur le terrain
- les parents des élèves concernés, qui ont souvent fourni des matières premières
- Claude Jabveneau, Principal du collège, dont l'aide et le soutien au quotidien sont très appréciés
- Clément Sirgue, Freddy Bardou, Gérard Fercoq du Leslay, Alain Person et Sylvain Clérissy, pour leurs conseils et leur disponobilité.


Les différentes étapes du projet
Les textes et photos suivants sont le travail des élèves.

La recherche documentaire







Les élèves ont commencé par se documenter sur les plantes cultivées au Néolithique, ainsi que sur les outils utilisés. Voici le résultat de ces recherches:

- les céréales utilisées:
orge, blé amidonnier, froment, épeautre, seigle, millet, avoine, sarrazin.

Archéologiquement, c'est ce qu'on connaît le mieux. Des graines carbonisées ont été retrouvées. Parfois, seules les empreintes sont conservées, mais les archéologues sont capables de les identifier.

- les légumes et les aromates:
pois chiche, vesce, lentilles, gesse, lupin blanc, fèves, betterave, navet, carotte, panais, physalis, radis, chou, ainsi que serpolet, origan sauvage, sauge sauvage, oignon, ail, fenouil.
A ctuellement, nous mangeons  de nombreux légumes qui proviennent à l'origine d'un peu partout dans le monde. En Europe, au Néolithique, il n'y a ni pomme de terre ni maïs...Par contre, on se nourrissait entre autre de lentilles, de carottes, de choux. Etaient également ramassés les pissenlits, la bardane, le raifort...

- les plantes textiles et tinctoriales:
 lin, ortie, rose trémière, mauve, garance, pastel, millepertuis, souci, cardère à foulon, saponaire.
 Certaines de ces plantes produisent des fibres, utilisées pour  fabriquer des tissus: ce sont les plantes ligneuses. D'autres produisent de la couleur pour égailler les habits: ce sont les plantes tinctoriales.



Puis, s'est posée la question de l'outillage. Avant de cultiver, il a fallu que les Hommes du Néolithique défrichent le terrain. Ensuite, la terre devait être travaillée, pour la rendre plus molle et pour favoriser la pousse des plantes. L'étape suivante est la récolte, avec d'autres outils. Enfin, viennent le temps du stockage et de la consommation...

Pour défricher
Les Hommes du Néolithique utilisaient des outils semblables à ceux d'aujourd'hui. Ces outils en pierre taillée puis polie ont été particulièrement bien conservés; par contre, les manches sont moins bien représentés.

Pour travailler la terre
Les gens disposaient de pics en bois ou en bois de cerf, de bâtons à fouir ou de pioches en bois de cerf.

Pour récolter
De nombreux couteaux à moissonner et faucilles ont été découverts notamment à Charavines. Ce sont des outils très efficaces.

Pour consommer
Pour faire cuire les légumes, rien de tel qu'un pot en terre cuite.
On peut écraser le grain pour faire de la farine sur des meules en pierre avec un broyeur ou dans des mortiers en bois avec un pilon.

 

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